<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:googleplay="http://www.google.com/schemas/play-podcasts/1.0" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:psc="http://podlove.org/simple-chapters/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0">
  <channel>
    <title>ISRAËL ET LES NATIONS</title>
    <link>https://radio-tova.radio-site.com</link>
    <description>.</description>
    <pubDate>Sun, 03 May 2026 13:37:24 +0000</pubDate>
    <managingEditor>jeanluctaieb@gmail.com (Juanito)</managingEditor>
    <generator>Zend Framework Zend_Feed</generator>
    <language>fr</language>
    <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
    <itunes:author>Juanito</itunes:author>
    <itunes:owner>
      <itunes:email>jeanluctaieb@gmail.com</itunes:email>
      <itunes:name>Juanito</itunes:name>
    </itunes:owner>
    <itunes:image href="https://radio-tova.radio-site.com/upload/podcasts/photos_podcasts/rss/69f6aa2b9f1727.15218610.jpg"/>
    <itunes:summary>.</itunes:summary>
    <itunes:explicit>no</itunes:explicit>
    <itunes:category text="History"/>
    <googleplay:author>Juanito</googleplay:author>
    <googleplay:email href="jeanluctaieb@gmail.com"/>
    <googleplay:image href="https://radio-tova.radio-site.com/upload/podcasts/photos_podcasts/rss/69f6aa2b9f1727.15218610.jpg"/>
    <googleplay:description>.</googleplay:description>
    <googleplay:explicit>no</googleplay:explicit>
    <googleplay:category text="History"/>
    <atom:link href="https" rel="self" type="application/rss+xml"/>
    <item>
      <title>Palestine... : Un éclairage historique de la plus haute importance !</title>
      <link>https://radio-tova.radio-site.com/podcasts/palestine-un-eclairage-historique-de-la-plus-haute-importance-21</link>
      <guid isPermaLink="false">ea342ed2fc85733b09df52df9226edb842bfdd46</guid>
      <description>ISRAËL : La découverte de deux ouvrages historiques capitaux écrits à la fin du XVIIe siècle, apporte un éclairage de la plus haute importance !!
« Voyage en Palestine », est le titre d’une œuvre écrite en 1695, par Hadrian Relandi (Cartographe, géographe et professeur de philosophie Hollandais). Il est aussi l’un des premiers orientalistes à connaître les langues hébraïques, Arabe et Grecque ancien. Son second ouvrage, rédigé en Latin, s’intitule : « Palestina, Monumentis Veteribus Illustrata ». Il est édité en 1714 aux Editions Brodelet, bien après la mort de l’auteur. Il s’agit d’un ouvrage historique essentiel.
En 1695, Hadrian Relandi est envoyé en voyage d’études en Israël, en Palestine de l'Ouest du Jourdain d’alors, pour un objectif bien spécifique : Recenser plus de 2.500 lieux, villes et villages, apparaissant dans le texte de la Bible ou de la Michna, dans leur appellation originelle. A chaque fois, Hadrian Relandi y mentionne le nom hébraïque, tel qu’il apparaît dans les textes et le verset exact auquel il se réfère. Il y fait figurer également son équivalent en Latin-Romain  ou Grec ancien.
Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère surtout un recensement de population pour chaque localité visitée : D'abord une considération, d’ordre général, spécifie que la terre d’Israël d’alors est pratiquement déserte, très peu peuplée. La majorité de ses habitants d’alors, se concentre dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo (Jaffa), Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza).
Le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante de Juifs sur cette terre, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins.
En 1590, Edouard Webbe écrit : « Il n’existe rien à Jérusalem, mis à part de vieux murs et quelques juifs ».
Quelques remarques extraites de ces passionnantes études :
- Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe.
- La grande majorité de ces villes ou villages possède un nom hébreu, quelques-uns en Grec ou Latin-Romain.
- Pratiquement aucune ville possédant aujourd’hui un nom en arabe, n’en possédait à l’époque : Ni Haïfa, ni Yafo, ni Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine.
- Aucune trace dans les recherches de Hadrian Relandi n’établie de sources historiques ou philologiques établies aux noms arabes, plus tardifs, de Ramallah, Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem).
- En 1696, Ramallah s’appelle “Beteïlé” (du nom hébreu “ Bet El ”), Hévron s’appelle Hévron.
- La plupart des villes étaient composées de Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait environ 120 personnes issues d’une seule et même famille musulmane, les « Natashe », ainsi que de 70 Juifs Samaritains.
- Nazareth, en Galilée est une ville entièrement Chrétienne : 700 Chrétiens.
- Jérusalem a plus de 5.000 habitants, dont la plus grande majorité est Juive, et quelques Chrétiens. Hadrian Relandi n’y évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers saisonniers temporaires dans les domaines de l’agriculture ou de la construction.
- A Gaza, environ 560 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens.
Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture : La vigne, les olives et le blé (Goush Katif). Les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et du transport des différents produits de la région. Tibériade et Safed étaient des localités juives. Une ville comme Oum El Fahem par exemple était à 100% Chrétienne : 10 familles.
Henry Maundrell, écrit en 1697 :  Nazareth est un village minuscule et sans importance. Jéricho est une bourgade minable et sale. Acre est une désolation !
Les juifs se réinstallent en Palestine de l'Ouest du Jourdain, notamment en Galilée, fuyant les persécutions d’Europe, notamment d’Espagne, Sardaigne, Sicile, Royaume de Naples,. Ils vont être à l’origine du rayonnement intellectuel et religieux de la ville de Safed.
Ce retour des Juifs amène un vrai développement économique : Les cités et lieux de cultes sont rénovés, faisant venir une main d'œuvre arabo-musulmane de l’extérieur. Des fellahs d’Egypte et du Soudan, fuyant les révoltes Mamelouks contre les turcs, sont venus fonder des hameaux autour de Jaffa (comme le village de Cheikh Younis).
A partir de 1700, la région subit une forte dépression économique. 
En 1738, l’archéologue Britannique Thomas Shaw, écrit : « La Terre Sainte est vide, désolée et manque d’habitants ».
En 1785, Le comte François Volney, écrit : « Nous avons du mal à reconnaître Jérusalem. On y compte environ 12.000 habitants. Le pays est désolé et ruiné ».
Dans les années 1800, on peut lire des commentaires par des Chrétiens en pèlerinage : « Les Arabes ne peuvent pas être considérés comme autre chose que des résidents temporaires. Ils ont placé leurs tentes dans un pays ruiné. Ils n’ont rien créé en Terre Sainte. Puisqu’ils sont des étrangers sur cette terre, ils n’en sont jamais devenus ses maîtres ».
En 1806, à Jérusalem, François-René de Chateaubriand, écrit ces phrases parues dans «  Itinéraire de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à Paris (Editions Le Normant 1811) : 
Les Perses, les Grecs, les Romains ont disparu de cette terre. Et un petit peuple, dont l’origine précéda celle de ces grands peuples, existe encore dans les décombres de sa patrie. Si quelque chose, parmi les nations, porte le caractère du miracle, nous pensons que ce caractère est ici.
A partir de 1800, une nouvelle vague de retour des juifs de la diaspora, entraine un nouvel essor économique. C’est avec cet essor économique, dû au retour des juifs, que commence l’immigration Arabe des pays voisins à la recherche d’emplois (Syrie, Liban, Égypte, Irak, Est du Jourdain). Cette immigration sera amplifiée par l’afflux d’arabes maghrébins, fuyant le pouvoir Français d'Algérie et du Maroc : Ils furent tous installés en Syria-Palæstina par l'empire Ottoman, et donc en Judée - Samarie - Galilée, mais aussi à Jérusalem.
En 1857, le consul britannique en Terre d’Israël, James Pinn, écrit : « Le pays est presque inhabité, il a grand besoin d'habitants ».
En 1880, Le consul américain à Jérusalem rapporte que la région continuait son déclin : « La population et la richesse de la « Palestine » n’a pas augmenté pendant les 40 dernières
années ».
Dans les années 1800-1880, sous autorité ottomane, la population de « Palestine de l'Ouest du Jourdain » monte jusqu'à environ 344.000 personnes :
- 134.000 étaient Juifs,
-   55.000 étaient chrétiens,
-   15.000 étaient Druzes,
- Environ 80.000 étaient des musulmans nomades bédouins (originaires du Sinaï et de la Palestine de l'Est du Jourdain [future Jordanie].
-   60.000 arabes originaires d’Egypte, de Syrie, d’Irak, du Liban, Algérie, Maroc, etc…
En fait, la communauté arabophone de « Palestine de l'Ouest du Jourdain » était donc composée en majorité de bédouins nomades et d’une minorité de musulmans sédentaires, beaucoup moins nombreux que les Juifs (140.000 habitants) et guère plus nombreux que les Chrétiens. Ils ne deviennent plus nombreux que les Juifs, uniquement si l’on compte les 2 communautés musulmanes, nomades et sédentaires, culturellement différentes (Environ 80.000 + 60.000 personnes).
Dès 1881, l’immigration Juive a commencé, venue de Russie, de Roumanie et du Yémen.
Eliézer Ben Yehoudah, le père de l’hébreu moderne, arrive à Jaffa en septembre 1881.
- En 1890 a lieu le début de la deuxième vague d’immigration juive en provenance de Russie.
- En 1899, Création de la Banque Juive. Elle est chargée de générer le financement des activités pour l’achat de terres en « Palestine ».
- En 1909, Fondation d’un petit bourg juif à proximité de Jaffa qui deviendra la ville nouvelle
de Tel Aviv et création du premier kibboutz.
Compte-rendu de la commission royale Britannique sur la Palestine de 1913 : 
« La région est sous-peuplée. Elle est restée économiquement stagnante jusqu’à l’arrivée des premiers pionniers sionistes dans les années 1880, qui sont venus pour reconstruire la terre juive. La route qui va de Gaza vers le nord n’est qu’une piste estivale tout juste bonne pour les chameaux et les ânes. On ne voit ni bosquet d’orangers, ni verger, ni vigne, jusqu’à ce que l’on arrive en vue du village de Yavné. Les maisons sont faites de torchis. Il n’y existe pas d’écoles.
La partie orientale en direction de la mer est quasiment désertique. Dans cette région, les villages sont rares et chichement peuplés. Beaucoup sont désertés par leurs habitants.
En 1914, Dawood Barakat, éditeur du journal égyptien ‘’ Al-Ahram ‘’ écrivait :                  « Les Sionistes sont nécessaires pour le pays de Palestine : L'argent qu’ils apporteront, leurs connaissances, leur intelligence et l’industrialisation qui les caractérise, contribueront sans aucun doute à la régénération du pays ».
Sous la domination Turque, la terre de Palestine de l'Ouest du Jourdain était à l’abandon et dépeuplée. Une seule ville arabe fut construite en terre d’Israël, en terre de Palestine de l'Ouest du Jourdain : Ramleh. Toutes les autres sont des villes Juives rebaptisées par les arabes.
En 1917, la déclaration Balfour se donne la charge d'y constituer un « Foyer national Juif », mais aussi d’un « Foyer national Arabe ».
En 1920, un rapport de la Société des Nations évalue la population globale de toute la Palestine mandataire » (Ouest et Est du Jourdain ensemble) à 919.000 personnes, dont :
- 421.000 Musulmans sédentaires,
- 90.000 Musulmans Bédouins nomades,
- 30.000 Druzes,
- 94.000 Chrétiens,
- 279.000 Juifs.
POUR LA PALESTINE DE L'OUEST DU JOURDAIN (Futur foyer national Juif : Israël) 
- 270.000 Juifs,
- 30.000 Druzes,
- 153.000 Musulmans sédentaires
- 45.000 Musulmans Bédouins nomades,
- 85.000 Chrétiens.
POUR LA PALESTINE DE L'EST DU JOURDAIN (Futur foyer national Arabe : La Transjordanie devenue Royaume de Jordanie) :
- 268.000 Musulmans sédentaires
- 45.000 Musulmans Bédouins nomades,
- 9.000 Juifs,
- 14.000 chrétiens.
Voilà la réalité pour le pays soi-disant verdoyant, soi-disant habité uniquement par des arabes palestiniens et soi-disant envahi par les Juifs. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><b>ISRAËL : </b><span><b>La découverte de deux ouvrages historiques capitaux écrits à la fin du XVIIe siècle, apporte un éclairage de la plus haute importance !!</b></span></p>
<p><b>« Voyage en Palestine »</b>, est le titre d’une œuvre écrite en 1695, par Hadrian Relandi (Cartographe, géographe et professeur de philosophie Hollandais). Il est aussi l’un des premiers orientalistes à connaître les langues hébraïques, Arabe et Grecque ancien. Son second ouvrage, rédigé en Latin, s’intitule : « Palestina, Monumentis Veteribus Illustrata ». Il est édité en 1714 aux Editions Brodelet, bien après la mort de l’auteur. Il s’agit d’un ouvrage historique essentiel.</p>
<p><b>En 1695, Hadrian Relandi est envoyé en voyage d’études en Israël, </b>en Palestine de l'Ouest du Jourdain d’alors, pour un objectif bien spécifique : Recenser plus de 2.500 lieux, villes et villages, apparaissant dans le texte de la Bible ou de la Michna, dans leur appellation originelle. A chaque fois, Hadrian Relandi y mentionne le nom hébraïque, tel qu’il apparaît dans les textes et le verset exact auquel il se réfère. Il y fait figurer également son équivalent en Latin-Romain<span>  </span>ou Grec ancien.</p>
<p><b>Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère surtout un recensement de population pour chaque localité visitée : </b>D'abord une considération, d’ordre général, spécifie que la terre d’Israël d’alors est pratiquement déserte, très peu peuplée. La majorité de ses habitants d’alors, se concentre dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo (Jaffa), Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza).</p>
<p>Le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante de Juifs sur cette terre, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins.</p>
<p><b>En 1590, Edouard Webbe écrit : « Il n’existe rien à Jérusalem, mis à part de vieux murs et quelques juifs ».</b></p>
<p><b>Quelques remarques extraites de ces passionnantes études :</b></p>
<p>- Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe.</p>
<p>- La grande majorité de ces villes ou villages possède un nom hébreu, quelques-uns en Grec ou Latin-Romain.</p>
<p>- Pratiquement aucune ville possédant aujourd’hui un nom en arabe, n’en possédait à l’époque : Ni Haïfa, ni Yafo, ni Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine.</p>
<p>- Aucune trace dans les recherches de Hadrian Relandi n’établie de sources historiques ou philologiques établies aux noms arabes, plus tardifs, de Ramallah, Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem).</p>
<p>- En 1696, Ramallah s’appelle “Beteïlé” (du nom hébreu “ Bet El ”), Hévron s’appelle Hévron.</p>
<p>- La plupart des villes étaient composées de Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait environ 120 personnes issues d’une seule et même famille musulmane, les « Natashe », ainsi que de 70 Juifs Samaritains.</p>
<p>- Nazareth, en Galilée est une ville entièrement Chrétienne : 700 Chrétiens.</p>
<p>- Jérusalem a plus de 5.000 habitants, dont la plus grande majorité est Juive, et quelques Chrétiens. Hadrian Relandi n’y évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers saisonniers temporaires dans les domaines de l’agriculture ou de la construction.</p>
<p>- A Gaza, environ 560 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens.</p>
<p><b>Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture : </b>La vigne, les olives et le blé (Goush Katif). Les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et du transport des différents produits de la région. Tibériade et Safed étaient des localités juives. Une ville comme Oum El Fahem par exemple était à 100% Chrétienne : 10 familles.</p>
<p><b>Henry Maundrell, écrit en 1697 :</b><span>  </span>Nazareth est un village minuscule et sans importance. Jéricho est une bourgade minable et sale. Acre est une désolation !</p>
<p>Les juifs se réinstallent en Palestine de l'Ouest du Jourdain, notamment en Galilée, fuyant les persécutions d’Europe, notamment d’Espagne, Sardaigne, Sicile, Royaume de Naples,. Ils vont être à l’origine du rayonnement intellectuel et religieux de la ville de Safed.</p>
<p>Ce retour des Juifs amène un vrai développement économique : Les cités et lieux de cultes sont rénovés, faisant venir une main d'œuvre arabo-musulmane de l’extérieur. Des fellahs d’Egypte et du Soudan, fuyant les révoltes Mamelouks contre les turcs, sont venus fonder des hameaux autour de Jaffa (comme le village de Cheikh Younis).</p>
<p><b>A partir de 1700, la région subit une forte dépression économique. </b></p>
<p><b>En 1738, l’archéologue Britannique Thomas Shaw, écrit :</b> « La Terre Sainte est vide, désoléeet manque d’habitants ».</p>
<p><b>En 1785, Le comte François Volney, écrit :</b> « Nous avons du mal à reconnaître Jérusalem. On y compte environ 12.000 habitants. Le pays est désolé et ruiné ».</p>
<p><b>Dans les années 1800, on peut lire des commentaires par des Chrétiens en pèlerinage :</b> « Les Arabes ne peuvent pas être considérés comme autre chose que des résidents temporaires. Ils ont placé leurs tentes dans un pays ruiné. Ils n’ont rien créé en Terre Sainte. Puisqu’ils sont des étrangers sur cette terre, ils n’en sont jamais devenus ses maîtres ».</p>
<p><b>En 1806, à Jérusalem, François-René de Chateaubriand, écrit ces phrases parues dans «  Itinéraire de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à Paris (Editions Le Normant 1811) : </b></p>
<p>Les Perses, les Grecs, les Romains ont disparu de cette terre. Et un petit peuple, dont l’origine précéda celle de ces grands peuples, existe encore dans les décombres de sa patrie. Si quelque chose, parmi les nations, porte le caractère du miracle, nous pensons que ce caractère est ici.</p>
<p><b>A partir de 1800, </b>une nouvelle vague de retour des juifs de la diaspora, entraine un nouvel essor économique. C’est avec cet essor économique, dû au retour des juifs, que commence l’immigration Arabe des pays voisins à la recherche d’emplois (Syrie, Liban, Égypte, Irak, Est du Jourdain). Cette immigration sera amplifiée par l’afflux d’arabes maghrébins, fuyant le pouvoir Français d'Algérie et du Maroc : Ils furent tous installés en Syria-Palæstina par l'empire Ottoman, et donc en Judée - Samarie - Galilée, mais aussi à Jérusalem.</p>
<p><b>En 1857, le consul britannique en Terre d’Israël, James Pinn, écrit :</b> « Le pays est presque inhabité, il a grand besoin d'habitants ».</p>
<p><b>En 1880, Le consul américain à Jérusalem rapporte que la région continuait son déclin :</b> « La population et la richesse de la « Palestine » n’a pas augmenté pendant les 40 dernières</p>
<p>années ».</p>
<p><b>Dans les années 1800-1880, sous autorité ottomane, la population de « Palestine de l'Ouest du Jourdain » monte jusqu'à environ 344.000 personnes :</b></p>
<p>- 134.000 étaient Juifs,</p>
<p>- <span>  </span>55.000 étaient chrétiens,</p>
<p>- <span>  </span>15.000 étaient Druzes,</p>
<p>- Environ 80.000 étaient des musulmans nomades bédouins (originaires du Sinaï et de la Palestine de l'Est du Jourdain [future Jordanie].</p>
<p>- <span>  </span>60.000 arabes originaires d’Egypte, de Syrie, d’Irak, du Liban, Algérie, Maroc, etc…</p>
<p>En fait, la communauté arabophone de « Palestine de l'Ouest du Jourdain » était donc composée en majorité de bédouins nomades et d’une minorité de musulmans sédentaires, beaucoup moins nombreux que les Juifs (140.000 habitants) et guère plus nombreux que les Chrétiens. Ils ne deviennent plus nombreux que les Juifs, uniquement si l’on compte les 2 communautés musulmanes, nomades et sédentaires, culturellement différentes (Environ 80.000 + 60.000 personnes).</p>
<p><b>Dès 1881, l’immigration Juive a commencé, venue de Russie, de Roumanie et du Yémen.</b></p>
<p>Eliézer Ben Yehoudah, le père de l’hébreu moderne, arrive à Jaffa en septembre 1881.</p>
<p>- En 1890 a lieu le début de la deuxième vague d’immigration juive en provenance de Russie.</p>
<p>- En 1899, Création de la Banque Juive. Elle est chargée de générer le financement des activités pour l’achat de terres en « Palestine ».</p>
<p>- En 1909, Fondation d’un petit bourg juif à proximité de Jaffa qui deviendra la ville nouvelle</p>
<p>de Tel Aviv et création du premier kibboutz.</p>
<p><b>Compte-rendu de la commission royale Britannique sur la Palestine de 1913 :</b></p>
<p>« La région est sous-peuplée. Elle est restée économiquement stagnante jusqu’à l’arrivée des premiers pionniers sionistes dans les années 1880, qui sont venus pour reconstruire la terre juive. La route qui va de Gaza vers le nord n’est qu’une piste estivale tout juste bonne pour les chameaux et les ânes. On ne voit ni bosquet d’orangers, ni verger, ni vigne, jusqu’à ce que l’on arrive en vue du village de Yavné. Les maisons sont faites de torchis. Il n’y existe pas d’écoles.</p>
<p>La partie orientale en direction de la mer est quasiment désertique. Dans cette région, les villages sont rares et chichement peuplés. Beaucoup sont désertés par leurs habitants.</p>
<p><b>En 1914, Dawood Barakat, éditeur du journal égyptien ‘’ Al-Ahram ‘’ écrivait :<span>                  </span></b>« Les Sionistes sont nécessaires pour le pays de Palestine : L'argent qu’ils apporteront, leurs connaissances, leur intelligence et l’industrialisation qui les caractérise, contribueront sans aucun doute à la régénération du pays ».</p>
<p>Sous la domination Turque, la terre de Palestine de l'Ouest du Jourdain était à l’abandon et dépeuplée. Une seule ville arabe fut construite en terre d’Israël, en terre de Palestine de l'Ouest du Jourdain : Ramleh. Toutes les autres sont des villes Juives rebaptisées par les arabes.</p>
<p><b>En 1917, la déclaration Balfour se donne la charge d'y constituer un « Foyer national Juif », mais aussi d’un « Foyer national Arabe ».</b></p>
<p><b>En 1920, un rapport de la Société des Nations évalue la population globale de toute la Palestine mandataire » (Ouest et Est du Jourdain ensemble) à 919.000 personnes, dont :</b></p>
<p>- 421.000 Musulmans sédentaires,</p>
<p>- 90.000 Musulmans Bédouins nomades,</p>
<p>- 30.000 Druzes,</p>
<p>- 94.000 Chrétiens,</p>
<p>- 279.000 Juifs.</p>
<p><b>POUR LA PALESTINE DE L'OUEST DU JOURDAIN (Futur foyer national Juif : Israël) </b></p>
<p>- 270.000 Juifs,</p>
<p>- 30.000 Druzes,</p>
<p>- 153.000 Musulmans sédentaires</p>
<p>- 45.000 Musulmans Bédouins nomades,</p>
<p>- 85.000 Chrétiens.</p>
<p><b>POUR LA PALESTINE DE L'EST DU JOURDAIN (Futur foyer national Arabe : La Transjordanie devenue Royaume de Jordanie) :</b></p>
<p>- 268.000 Musulmans sédentaires</p>
<p>- 45.000 Musulmans Bédouins nomades,</p>
<p>- 9.000 Juifs,</p>
<p>- 14.000 chrétiens.</p>
<p><b>Voilà la réalité pour le pays soi-disant verdoyant, soi-disant habité uniquement par des arabes palestiniens et soi-disant envahi par les Juifs. </b></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 03 May 2026 01:01:00 +0000</pubDate>
      <enclosure url="https://radio-tova.radio-site.com/upload/podcasts/audios/69f69f495ff370.73898992.mp3" type="audio/mpeg" length="5298550"/>
      <itunes:title>Palestine... : Un éclairage historique de la plus haute importance !</itunes:title>
      <itunes:image href="https://radio-tova.radio-site.com/upload/podcasts/photos/rss/69f69f48db8691.60208573.jpg"/>
    </item>
    <item>
      <title>7 QUESTIONS A POSER A UN PRO-PALESTINIEN</title>
      <link>https://radio-tova.radio-site.com/podcasts/7-questions-a-poser-a-un-pro-palestinien-18</link>
      <guid isPermaLink="false">0aa18fdc8db8c23b57ab9dcc4a5fbbbe6f948621</guid>
      <description>   7 QUESTIONS A POSER A UN PRO-PALESTINIEN
- Explique-moi pourquoi tu considères que c'est Israël qui a pris la terre aux Palestiniens, alors que c'est la Jordanie qui occupe 80% de la Palestine ?
- Explique-moi pourquoi tu considères logique que la Palestine soit aux Palestiniens, alors qu'il ne t'est jamais venu à l'esprit que la Judée puisse être aux judéens, aux Juifs ?
- Explique-moi pourquoi, tandis qu'un Arabe peut se promener tranquillement à Tel-Aviv et à Haïfa alors qu'un Juif qui s'égare à Ramallah ou à Shehem (Naplouse) fait l'objet d'un lynchage, c'est Israël que tu accuses d'apartheid ?
- Explique-moi pourquoi tu trouves normal qu'il y ait des Arabes vivant en Israël mais qu'il t'est impensable qu'un seul Juif puisse vivre dans un état palestinien ?
- Explique-moi pourquoi c'est seulement après qu'Israël ait pris Gaza à l'Egypte et la Judée-Samarie à la Jordanie, que tu as commencé à les appeler « les territoires palestiniens » ?
- Explique-moi pourquoi les Palestiniens n'ont jamais cherché à créer un état dans ces fameux territoires tout le temps qu'ils étaient sous domination arabe ?
- Explique-moi enfin pourquoi tu dédaignes de répondre à ces questions de peur de comprendre que ton soutien indéfectible à la cause palestinienne  contre Israël n'est rien d'autre que l'expression humaniste de ton antisémitisme déguisé ? »</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><b>7 QUESTIONS A POSER A UN PRO-PALESTINIEN</b></p>
<p>- Explique-moi pourquoi tu considères que c'est Israël qui a pris la terre aux Palestiniens, alors que c'est la Jordanie qui occupe 80% de la Palestine ?</p>
<p>- Explique-moi pourquoi tu considères logique que la Palestine soit aux Palestiniens, alors qu'il ne t'est jamais venu à l'esprit que la Judée puisse être aux judéens, aux Juifs ?</p>
<p>- Explique-moi pourquoi, tandis qu'un Arabe peut se promener tranquillement à Tel-Aviv et à Haïfa alors qu'un Juif qui s'égare à Ramallah ou à Shehem (Naplouse) fait l'objet d'un lynchage, c'est Israël que tu accuses d'apartheid ?</p>
<p>- Explique-moi pourquoi tu trouves normal qu'il y ait des Arabes vivant en Israël mais qu'il t'est impensable qu'un seul Juif puisse vivre dans un état palestinien ?</p>
<p>- Explique-moi pourquoi c'est seulement après qu'Israël ait pris Gaza à l'Egypte et la Judée-Samarie à la Jordanie, que tu as commencé à les appeler « les territoires palestiniens » ?</p>
<p>- Explique-moi pourquoi les Palestiniens n'ont jamais cherché à créer un état dans ces fameux territoires tout le temps qu'ils étaient sous domination arabe ?</p>
<p>- Explique-moi enfin pourquoi tu dédaignes de répondre à ces questions de peur de comprendre que ton soutien indéfectible à la cause palestinienne  contre Israël n'est rien d'autre que l'expression humaniste de ton antisémitisme déguisé ? »</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 03 May 2026 00:39:00 +0000</pubDate>
      <enclosure url="https://radio-tova.radio-site.com/upload/podcasts/audios/69f69a08b9bb56.51303256.mp3" type="audio/mpeg" length="5192871"/>
      <itunes:title>7 QUESTIONS A POSER A UN PRO-PALESTINIEN</itunes:title>
      <itunes:image href="https://radio-tova.radio-site.com/upload/podcasts/photos/rss/69f69a0877b5f8.07422294.jpg"/>
    </item>
    <item>
      <title>Plaidoyer pour ma...Terre</title>
      <link>https://radio-tova.radio-site.com/podcasts/plaidoyer-pour-ma-terre-16</link>
      <guid isPermaLink="false">f90901a4cbdff3cd84810b71bd7aacfc07a5b23a</guid>
      <description>Plaidoyer pour ma terre (Herbert Pagani - 1976)
Hier, j'étais dans le métro et j'entendais deux dames dire : " T’as vu, encore ces Juifs avec leurs histoires à l’ONU :  Quels emmerdeurs ! "
C'est vrai. Nous sommes des emmerdeurs. Ça fait des siècles qu'on emmerde le monde. C'est dans notre nature, que voulez-vous. 
Abraham avec son dieu unique, Moïse avec ses tables de la loi, Jésus avec son autre joue toujours prête à la deuxième baffe. Puis Freud, Marx, Einstein, tous ont été des gêneurs, des révolutionnaires, des ennemis de l'Ordre. 
Pourquoi ? 
Parce que l'ordre, quel que fut le siècle, ne pouvait les satisfaire, puisque c'était un ordre dont ils étaient toujours exclus.  Remettre en question, voir plus loin, changer le monde pour changer le destin, tel fut le destin de mes ancêtres. C'est pourquoi ils sont haïs par tous les défenseurs de l'ordre établi.
L'antisémite de droite reproche aux Juifs d'avoir fait la révolution ‘’ Bolchevique. ‘’ C'est vrai, Il y en avait beaucoup en 1917.  L'antisémite de gauche reproche aux Juifs d'être les propriétaires de Manhattan. C'est vrai Il y a beaucoup de capitalistes Juifs.
La raison est simple :  La culture, la religion et l'idée révolutionnaire d'un coté. Les portefeuilles et les banques de l'autre, sont les seules valeurs transportables, les seules patries possibles pour ceux qui n'ont pas de patrie. Maintenant qu'il en existe une, l'antisémitisme renaît de ses cendres, pardon, de Nos cendres, et s'appelle anti-sionisme. Il s'appliquait aux individus, Il s'applique à une nation. Israël est un Ghetto, Jérusalem c'est Varsovie. Les nazis qui nous assiègent parlent arabe et si leur croissant se déguise parfois en faucille, c'est pour mieux piéger les gauches du monde entier.
Moi, Juif de gauche, je n'en ai rien à faire d'une gauche qui veut libérer tous les hommes au détriment de certains d'entre eux, car je suis précisément de ceux-là.
D'accord pour la lutte des classes mais aussi le combat pour le droit à la différence.
Si la gauche veut me compter parmi les siens, alors elle ne peut pas faire l'économie de mon problème. Et mon problème est que depuis les déportations romaines du 1er siècle après Jésus-Christ, nous avons été partout honnis, bannis, écrasés, spoliés, chassés, traqués, convertis de force. 
Pourquoi ?  Parce que Notre religion, Notre culture, étaient dangereuses.
Eh oui ! Quelques exemples :  Le judaïsme a été le premier à créer le Shabbath, c'est à dire le repos hebdomadaire obligatoire : Vous imaginez la joie des pharaons, toujours en retard d'une pyramide ! Le judaïsme interdit l’esclavage :  Vous imaginez la sympathie des romains ! I
Il est dit dans la Bible :  La terre n'appartient pas à l'homme mais à D.ieu. De cette phrase découle une loi :  Celle de la remise en cause de la propriété foncière tous les 49 ans. Vous voyez l'effet d'une loi pareille sur les Papes du moyen-âge et les bâtisseurs d'empire de la renaissance.
Il ne fallait pas que les peuples sachent !! On commença par interdire la Bible, puis ce fut la médisance, des murs de calomnies qui devinrent murs de pierres : Les Ghettos, puis l'index, l'inquisition, les bûchers, et plus tard les étoiles jaunes. Auschwitz n'est qu'un exemple industriel de Génocide, mais il y a eu des génocides artisanaux par milliers. J'en aurais pour trois jours rien qu'a nommer tous les pogroms d'Espagne, de Russie, de Pologne et… d'Afrique du Nord !
A force de fuir, de bouger, le Juif est allé partout. On extrapole et voilà :  Il n'est de nulle part !
Nous sommes parmi les peuples comme l'enfant à l'assistance publique. Je ne veux plus être adopté. Je ne veux plus que ma vie dépende de l'humeur de mes propriétaires. Je ne veux plus être un citoyen-locataire.  J'en ai assez de frapper aux portes de l'histoire et d'attendre qu'on me dise entrez !
Je rentre et je gueule !  Je suis chez moi sur terre, et sur terre j'ai ma terre : Elle m'a été promise, elle sera maintenue.
Qu'est ce que le sionisme ? Ça se réduit à une simple phrase :  " L'an prochain à Jérusalem ". Non, ce n'est pas un slogan du club Méditerranée.  C'est écrit dans la bible ( le livre le plus vendu et le plus mal lu du monde ) et cette prière est devenue un cri, un cri qui a plus de 2 000 ans.  Et le père de Christophe Colomb, de Kafka, de Proust, de Chagall, de Marx, d'Einstein et même de Monsieur Kissinger l'ont répétée cette phrase, au moins une fois par an, le soir de Pâques. 
Alors, le sionisme, c'est du racisme ?  Laissez moi rire :  Est-ce que " Douce France, cher pays de mon enfance " est un hymne raciste ?  Le Sionisme, c'est le nom d'un combat de libération !
Dans le monde, chacun a ses juifs. Les français ont les leurs :  Ce sont les Bretons, les Occitans, les travailleurs immigrés. Les  Italiens ont les Siciliens, les Yankees ont leurs Noirs, les Espagnols leurs Basques.  Nous ? nous sommes les juifs de TOUS.
A ceux qui me disent : " Et les palestiniens ? " Je réponds : " Je suis un palestinien d'il y a 2 000 ans.   Je suis l'opprimé le plus vieux du monde ". Je discuterai avec eux, mais je ne leur céderai pas ma place. Il y a là-bas de la place pour deux peuples et pour deux nations. Les frontières sont à déterminer ensemble. Mais l'existence d'un pays ne peut en aucun cas exclure l'existence de l'autre. 
Les options politiques d'un gouvernement n'ont jamais remis en cause l'existence d'une nation. Alors pourquoi Israël ? 
Quand Israël sera Hors de danger,  je choisirai parmi les Juifs et mes voisins Arabes, ceux qui me sont frères par les idées. Aujourd'hui, je me dois d'être solidaire avec tous les miens, même ceux que je déteste, au nom de cet ennemi insurmontable :  Le racisme.
Descartes avait tort :  Je pense, donc je suis, ça ne veut rien dire.  Nous, ça fait 5 000 ans qu'on pense, et nous n'existons toujours pas. 
Je me défends, donc je suis !!!</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><b>Plaidoyer pour ma terre (Herbert Pagani - 1976)</b></p>
<p>Hier, j'étais dans le métro et j'entendais deux dames dire : " T’as vu, encore ces Juifs avec leurs histoires à l’ONU :<span>  </span>Quels emmerdeurs ! "</p>
<p>C'est vrai. Nous sommes des emmerdeurs. Ça fait des siècles qu'on emmerde le monde. C'est dans notre nature, que voulez-vous. </p>
<p>Abraham avec son dieu unique, Moïse avec ses tables de la loi, Jésus avec son autre joue toujours prête à la deuxième baffe. Puis Freud, Marx, Einstein, tous ont été des gêneurs, des révolutionnaires, des ennemis de l'Ordre. </p>
<p>Pourquoi ? </p>
<p>Parce que l'ordre, quel que fut le siècle, ne pouvait les satisfaire, puisque c'était un ordre dont ils étaient toujours exclus.  Remettre en question, voir plus loin, changer le monde pour changer le destin, tel fut le destin de mes ancêtres. C'est pourquoi ils sont haïs par tous les défenseurs de l'ordre établi.</p>
<p>L'antisémite de droite reproche aux Juifs d'avoir fait la révolution ‘’ Bolchevique. ‘’ C'est vrai, Il y en avait beaucoup en 1917.  L'antisémite de gauche reproche aux Juifs d'être les propriétaires de Manhattan. C'est vrai Il y a beaucoup de capitalistes Juifs.</p>
<p>La raison est simple :<span>  </span>La culture, la religion et l'idée révolutionnaire d'un coté. Les portefeuilles et les banques de l'autre, sont les seules valeurs transportables, les seules patries possibles pour ceux qui n'ont pas de patrie. Maintenant qu'il en existe une, l'antisémitisme renaît de ses cendres, pardon, de Nos cendres, et s'appelle anti-sionisme. Il s'appliquait aux individus, Il s'applique à une nation. Israël est un Ghetto, Jérusalem c'est Varsovie. Les nazis qui nous assiègent parlent arabe et si leur croissant se déguise parfois en faucille, c'est pour mieux piéger les gauches du monde entier.</p>
<p>Moi, Juif de gauche, je n'en ai rien à faire d'une gauche qui veut libérer tous les hommes au détriment de certains d'entre eux, car je suis précisément de ceux-là.</p>
<p>D'accord pour la lutte des classes mais aussi le combat pour le droit à la différence.</p>
<p>Si la gauche veut me compter parmi les siens, alors elle ne peut pas faire l'économie de mon problème. Et mon problème est que depuis les déportations romaines du 1er siècle après Jésus-Christ, nous avons été partout honnis, bannis, écrasés, spoliés, chassés, traqués, convertis de force. </p>
<p>Pourquoi ?<span>  </span>Parce que Notre religion, Notre culture, étaient dangereuses.</p>
<p>Eh oui ! Quelques exemples :  Le judaïsme a été le premier à créer le Shabbath, c'est à dire le repos hebdomadaire obligatoire : Vous imaginez la joie des pharaons, toujours en retard d'une pyramide ! <br />Le judaïsme interdit l’esclavage :<span>  </span>Vous imaginez la sympathie des romains ! I</p>
<p>Il est dit dans la Bible :<span>  </span>La terre n'appartient pas à l'homme mais à D.ieu. De cette phrase découle une loi :<span>  </span>Celle de la remise en cause de la propriété foncière tous les 49 ans. Vous voyez l'effet d'une loi pareille sur les Papes du moyen-âge et les bâtisseurs d'empire de la renaissance.</p>
<p>Il ne fallait pas que les peuples sachent !! On commença par interdire la Bible, puis ce fut la médisance, des murs de calomnies qui devinrent murs de pierres : Les Ghettos, puis l'index, l'inquisition, les bûchers, et plus tard les étoiles jaunes. Auschwitz n'est qu'un exemple industriel de Génocide, mais il y a eu des génocides artisanaux par milliers. J'en aurais pour trois jours rien qu'a nommer tous les pogroms d'Espagne, de Russie, de Pologne et… d'Afrique du Nord !</p>
<p>A force de fuir, de bouger, le Juif est allé partout. On extrapole et voilà :<span>  </span>Il n'est de nulle part !</p>
<p>Nous sommes parmi les peuples comme l'enfant à l'assistance publique. Je ne veux plus être adopté. Je ne veux plus que ma vie dépende de l'humeur de mes propriétaires. Je ne veux plus être un citoyen-locataire.  J'en ai assez de frapper aux portes de l'histoire et d'attendre qu'on me dise entrez !</p>
<p>Je rentre et je gueule !  Je suis chez moi sur terre, et sur terre j'ai ma terre : Elle m'a été promise, elle sera maintenue.</p>
<p>Qu'est ce que le sionisme ? Ça se réduit à une simple phrase :  " L'an prochain à Jérusalem ". <br />Non, ce n'est pas un slogan du club Méditerranée.  C'est écrit dans la bible ( le livre le plus vendu et le plus mal lu du monde ) et cette prière est devenue un cri, un cri qui a plus de 2 000 ans.<span>  </span>Et le père de Christophe Colomb, de Kafka, de Proust, de Chagall, de Marx, d'Einstein et même de Monsieur Kissinger l'ont répétée cette phrase, au moins une fois par an, le soir de Pâques. </p>
<p>Alors, le sionisme, c'est du racisme ?<span>  </span>Laissez moi rire :<span>  </span>Est-ce que " Douce France, cher pays de mon enfance " est un hymne raciste ?  Le Sionisme, c'est le nom d'un combat de libération !</p>
<p>Dans le monde, chacun a ses juifs. Les français ont les leurs :<span>  </span>Ce sont les Bretons, les Occitans, les travailleurs immigrés. Les<span>  </span>Italiens ont les Siciliens, les Yankees ont leurs Noirs, les Espagnols leurs Basques.  Nous ? nous sommes les juifs de TOUS.</p>
<p>A ceux qui me disent : " Et les palestiniens ? " Je réponds : " Je suis un palestinien d'il y a 2 000 ans. <span>  </span>Je suis l'opprimé le plus vieux du monde ". Je discuterai avec eux, mais je ne leur céderai pas ma place. Il y a là-bas de la place pour deux peuples et pour deux nations. Les frontières sont à déterminer ensemble. Mais l'existence d'un pays ne peut en aucun cas exclure l'existence de l'autre. </p>
<p>Les options politiques d'un gouvernement n'ont jamais remis en cause l'existence d'une nation. Alors pourquoi Israël ? </p>
<p>Quand Israël sera Hors de danger,<span>  </span>je choisirai parmi les Juifs et mes voisins Arabes, ceux qui me sont frères par les idées. Aujourd'hui, je me dois d'être solidaire avec tous les miens, même ceux que je déteste, au nom de cet ennemi insurmontable :<span>  </span>Le racisme.</p>
<p>Descartes avait tort :  Je pense, donc je suis, ça ne veut rien dire.  Nous, ça fait 5 000 ans qu'on pense, et nous n'existons toujours pas. </p>
<p>Je me défends, donc je suis !!!</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 01 May 2026 13:20:00 +0000</pubDate>
      <enclosure url="https://radio-tova.radio-site.com/upload/podcasts/audios/69f697d1885b41.43098269.mp3" type="audio/mpeg" length="6750897"/>
      <itunes:title>Plaidoyer pour ma...Terre</itunes:title>
      <itunes:image href="https://radio-tova.radio-site.com/upload/podcasts/photos/rss/69f4a9257931e8.13894685.jpg"/>
    </item>
    <item>
      <title>Plaidoyer pour ma...Guerre</title>
      <link>https://radio-tova.radio-site.com/podcasts/plaidoyer-pour-ma-guerre-15</link>
      <guid isPermaLink="false">ef76f1a0fc6780be7360c96b6b1f9f2039ed5e12</guid>
      <description>Plaidoyer pour ma... Guerre. (Thierry Zanzouri - 2025)
Hier sur les réseaux, j’ai vu passer un commentaire, parmi les centaines, tous aussi décomplexés
Encore ces Israéliens avec leurs bombardements ! Quel peuple belliqueux ! Classique.
Toujours postés par des lâches planqués derrière leurs écrans, qui suivent les tendances comme on suit un Hashtag. Sans jamais lire l’histoire ni les faits.
C’est vrai !! Nous sommes devenus des gêneurs, mais ce n’est pas nouveau, çà fait des siècles qu’on gêne.
Avant de défendre notre terre, il a fallu défendre notre nom, notre droit d’exister.
Avant de retrouver notre terre, nous avons erré de pogroms en bûchers, d’étoiles jaunes en camps de la mort.
Et maintenant qu’on se défend ; à nouveau, on nous accuse encore.
Pourquoi ?
Parce qu’on ne meurt pas en silence, parce qu’on ne pleure pas à heures fixes, selon les quotas de compassion imposés par les bien-pensants.
Parce qu’on ose riposter, alors qu’on attendait de nous la soumission, la docilité.
Le 7 Octobre 2023, des hommes sont venus armés de haine. Ils ont massacré, violé, brûlé, filmés
Ils ne venaient pas pour discuter des frontières, ils venaient tuer des Juifs encore
Et depuis ce jour, je suis en guerre. Pas une guerre d’expansion, pas une guerre de revanche, mais une guerre pour rester en vie.
On me parle de Gaza, de souffrances, de bilans, mais qui se souvient de Sderot, de Nir Oz, de ces enfants décapités, de ces otages que l’on cache dans des tunnels, pendant que le monde détourne les yeux pour regarder les ruines.
Chacun de nous est un Juif, un Juif d’après l’inquisition, un Juif d’après les pogroms, un Juif d’après Auschwitz. Nous portons tout cela, pas comme un souvenir, mais comme une cicatrice active, une mémoire à vif.
Je ne veux pas de cette place de victime éternelle, offerte à condition de ne jamais déranger. Je ne veux plus être un Juif locataire de l’histoire.
J’en ai assez de frapper à la porte des consciences. J’entre, je suis chez moi et chez moi je me défends.
Ma guerre n’est pas pure. Aucune guerre ne l’est, mais elle est juste, parce qu’elle est une réponse à une barbarie sans nom, à une haine millénaire qui change de costume selon les époques.
Et à ceux qui me disent : Et les Palestiniens ?
Je réponds : De quels palestiniens parlez-vous ?
Il n’existe dans toute l’histoire aucune trace d’un royaume, d’une dynastie, d’une langue, d’une monnaie, d’une capitale ou d’une tradition politique propre à ce nom.
Pas une mention, rien !
Et quand nous sommes revenus, il n’y avait ni état, ni peuple structuré, ni agriculture. Il n’y avait que des marécages, des dunes, des ruines.
Et c’est en ramenant la vie, que nous avons réveillé l’hostilité. Les fleurs ont repoussé, les arbres ont fleuri et avec eux, la haine s’est ré-installée, comme pour confirmer ce que disait déjà nos textes anciens : Cette terre ne produit que pour nous et brûle sous les autres.
Alors, leur place elle est ailleurs, chez leurs soit-disant frères, ceux qui possèdent des millions de Km2 et qui les ont toujours utilisés, parqués, puis oubliés, jamais accueillis, parfois massacrés, mais toujours retournés contre nous.
Il faut le dire : La création de l’état d’Israël fut pour beaucoup en Europe un moyen de se donner bonne conscience. Un faux acte de réparation sur une terre lointaine.
On nous a offert un pays en espérant qu’il serait notre tombe.
Ils pensaient que nous ne survivrions pas aux premières guerres. Leur plan a échoué, leur honte est restée. Alors leur haine a grandi. Aujourd’hui cette hypocrisie continue. Les chefs d’états, Macron et les autres, se réfugient derrière des appels creux à la retenue. Non par morale, mais par peur !
Peur d’attentats sur leur sol, peur d’émeutes, peur de devoir nommer l’ennemi, alors ils cèdent. Et ce renoncement se fait une fois encore au détriment de la sécurité des Juifs.
Ils sacrifient notre dignité pour leur tranquillité, ils nous désignent à voix basse comme le problème, tout en jouant aux médiateurs universels, eux avant nous.
Toujours le confort politique avant la justice, le silence avant la vérité. Enfin comme en 40…
Et même les plus grands n’ont pas échappé à ce mépris. De Gaulle lui-même dont l’histoire retiendra peut-être le panache, mais rarement la lucidité, avait osé dire que nous étions un peuple sûr de lui et dominateur.
Nous venions d’enterrer nos morts, nous étions à peine debout. Et déjà on nous reprochait d’avoir survécu avec trop de fierté.
Descartes disait :  Je pense donc je suis.
Mais vous, vous pensez mal ou pire, vous répétez sans penser, alors peut-être que vous n’existez pas.
Pensez-y !!</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><b>Plaidoyer pour ma... Guerre. (</b><b>Thierry Zanzouri - 2025)</b></p>
<p>Hier sur les réseaux, j’ai vu passer un commentaire, parmi les centaines, tous aussi décomplexés</p>
<p>Encore ces Israéliens avec leurs bombardements ! Quel peuple belliqueux ! Classique.</p>
<p>Toujours postés par des lâches planqués derrière leurs écrans, qui suivent les tendances comme on suit un Hashtag. Sans jamais lire l’histoire ni les faits.</p>
<p>C’est vrai !! Nous sommes devenus des gêneurs, mais ce n’est pas nouveau, çà fait des siècles qu’on gêne.</p>
<p>Avant de défendre notre terre, il a fallu défendre notre nom, notre droit d’exister.</p>
<p>Avant de retrouver notre terre, nous avons erré de pogroms en bûchers, d’étoiles jaunes en camps de la mort.</p>
<p>Et maintenant qu’on se défend ; à nouveau, on nous accuse encore.</p>
<p>Pourquoi ?</p>
<p>Parce qu’on ne meurt pas en silence, parce qu’on ne pleure pas à heures fixes, selon les quotas de compassion imposés par les bien-pensants.</p>
<p>Parce qu’on ose riposter, alors qu’on attendait de nous la soumission, la docilité.</p>
<p>Le 7 Octobre 2023, des hommes sont venus armés de haine. Ils ont massacré, violé, brûlé, filmés</p>
<p>Ils ne venaient pas pour discuter des frontières, ils venaient tuer des Juifs encore</p>
<p>Et depuis ce jour, je suis en guerre. Pas une guerre d’expansion, pas une guerre de revanche, mais une guerre pour rester en vie.</p>
<p>On me parle de Gaza, de souffrances, de bilans, mais qui se souvient de Sderot, de Nir Oz, de ces enfants décapités, de ces otages que l’on cache dans des tunnels, pendant que le monde détourne les yeux pour regarder les ruines.</p>
<p>Chacun de nous est un Juif, un Juif d’après l’inquisition, un Juif d’après les pogroms, un Juif d’après Auschwitz. Nous portons tout cela, pas comme un souvenir, mais comme une cicatrice active, une mémoire à vif.</p>
<p>Je ne veux pas de cette place de victime éternelle, offerte à condition de ne jamais déranger. Je ne veux plus être un Juif locataire de l’histoire.</p>
<p>J’en ai assez de frapper à la porte des consciences. J’entre, je suis chez moi et chez moi je me défends.</p>
<p>Ma guerre n’est pas pure. Aucune guerre ne l’est, mais elle est juste, parce qu’elle est une réponse à une barbarie sans nom, à une haine millénaire qui change de costume selon les époques.</p>
<p>Et à ceux qui me disent : Et les Palestiniens ?</p>
<p>Je réponds : De quels palestiniens parlez-vous ?</p>
<p>Il n’existe dans toute l’histoire aucune trace d’un royaume, d’une dynastie, d’une langue, d’une monnaie, d’une capitale ou d’une tradition politique propre à ce nom.</p>
<p>Pas une mention, rien !</p>
<p>Et quand nous sommes revenus, il n’y avait ni état, ni peuple structuré, ni agriculture. Il n’y avait que des marécages, des dunes, des ruines.</p>
<p>Et c’est en ramenant la vie, que nous avons réveillé l’hostilité. Les fleurs ont repoussé, les arbres ont fleuri et avec eux, la haine s’est ré-installée, comme pour confirmer ce que disait déjà nos textes anciens : Cette terre ne produit que pour nous et brûle sous les autres.</p>
<p>Alors, leur place elle est ailleurs, chez leurs soit-disant frères, ceux qui possèdent des millions de Km2 et qui les ont toujours utilisés, parqués, puis oubliés, jamais accueillis, parfois massacrés, mais toujours retournés contre nous.</p>
<p>Il faut le dire : La création de l’état d’Israël fut pour beaucoup en Europe un moyen de se donner bonne conscience. Un faux acte de réparation sur une terre lointaine.</p>
<p>On nous a offert un pays en espérant qu’il serait notre tombe.</p>
<p>Ils pensaient que nous ne survivrions pas aux premières guerres. Leur plan a échoué, leur honte est restée. Alors leur haine a grandi. Aujourd’hui cette hypocrisie continue. Les chefs d’états, Macron et les autres, se réfugient derrière des appels creux à la retenue. Non par morale, mais par peur !</p>
<p>Peur d’attentats sur leur sol, peur d’émeutes, peur de devoir nommer l’ennemi, alors ils cèdent. Et ce renoncement se fait une fois encore au détriment de la sécurité des Juifs.</p>
<p>Ils sacrifient notre dignité pour leur tranquillité, ils nous désignent à voix basse comme le problème, tout en jouant aux médiateurs universels, eux avant nous.</p>
<p>Toujours le confort politique avant la justice, le silence avant la vérité. Enfin comme en 40…</p>
<p>Et même les plus grands n’ont pas échappé à ce mépris. De Gaulle lui-même dont l’histoire retiendra peut-être le panache, mais rarement la lucidité, avait osé dire que nous étions un peuple sûr de lui et dominateur.</p>
<p>Nous venions d’enterrer nos morts, nous étions à peine debout. Et déjà on nous reprochait d’avoir survécu avec trop de fierté.</p>
<p>Descartes disait :<span>  </span>Je pense donc je suis.</p>
<p>Mais vous, vous pensez mal ou pire, vous répétez sans penser, alors peut-être que vous n’existez pas.</p>
<p>Pensez-y !!</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 01 May 2026 13:15:00 +0000</pubDate>
      <enclosure url="https://radio-tova.radio-site.com/upload/podcasts/audios/69f6983166e7b9.81951582.mp3" type="audio/mpeg" length="12360561"/>
      <itunes:title>Plaidoyer pour ma...Guerre</itunes:title>
      <itunes:image href="https://radio-tova.radio-site.com/upload/podcasts/photos/rss/69f4a7e5ab5a78.15899093.jpg"/>
    </item>
  </channel>
</rss>
