Intégralité du discours de Donald Trump en Israël, devant la knesset, lors de sa visite du 13 Octobre 2025.
Le président américain a rendu visite aux députés israéliens alors que l’État hébreu récupérait ce lundi les 20 derniers otages du Hamas, dans le cadre d’un cessez-le-feu qu’il a lui-même négocié.
Le moment est pour le moins historique. Donald Trump s'est exprimé, ce lundi 13 octobre, devant la Knesset, le parlement monocaméral de l'État d'Israël, à Jérusalem.
Cette visite survient alors que le Hamas a relâché les 20 derniers otages Israëliens encore vivants, dans le cadre d'un accord de cessez le feu avec Israël que Donald Trump a contribué à conclure.
Les députés israéliens ont accueilli chaleureusement le président américain, lui réservant une longue ovation debout.
Benyamin Netanyahou a salué en son homologue « le meilleur ami qu'Israël ait jamais eu à la Maison-Blanche ». « Aucun président des États-Unis n'en a fait autant ou plus que vous », a-t-il ajouté, avant la prise de parole du dirigeant américain, que nous vous retranscrivons ici.
« Monsieur le président, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le président de la Knesset, Mesdames et messieurs les députés, chers citoyens d'Israël, nous sommes rassemblés pour une journée de grande joie, pour une journée d'espérance, une journée pour dire merci, pour exprimer notre reconnaissance au dieu d'Abraham et de Jacob.
Deux années épouvantables, deux années d'obscurité et de captivité à l'issue desquelles vingt otages rentrent dans leur famille qui les aime, des proches qui peuvent accueillir les otages et célébrer leur retour sur cette sur leurs terres sacrées. Aujourd'hui, les sirènes se taisent, les fusils se taisent et le soleil se lève sur une terre sacrée, une région qui, avec l'aide de Dieu, vivra en paix pour l’éternité.
Ce n'est pas la fin que d'une guerre. C'est la fin d'une ère de terreur et de mort et le début d'une ère de foi, d'espérance et une ère de Dieu. Le début d'une harmonie perpétuelle pour Israël avec toutes les nations de ce qui sera bientôt une magnifique région. C'est l'aube historique d'un nouveau Moyen-Orient. Je tiens à remercier tout particulièrement un homme d'un courage exceptionnel et d'un grand patriotisme, dont le partenariat a été crucial pour rendre ce moment possible.
Vous savez de qui je parle naturellement, il n'y en a qu'un. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou, vous pouvez vous lever et l'ovationner. Ce n'est pas un partenaire facile. Ce n'est pas un partenaire facile dans la négociation, mais c'est ça, c'est ça qui le rend si fort. Merci Bibi. C'est du beau travail. Je tiens également à remercier tous les pays du monde arabo-musulman qui ont insisté pour que le Hamas relâche les otages.
Nous avons reçu beaucoup d'aide de la part de personnes dont vous auriez du mal à imaginer qu'elles l'ont fait. Ça a été beau de voir toutes ces nations travailler ensemble, être partenaires pour la paix et c'était assez inhabituel pour vous que de le vivre. Mais cela s'est produit. Cela s'est produit, c'était inhabituel à un moment crucial dans l'histoire et dans plusieurs générations.
Cela sera considéré comme le moment auquel tout a commencé à changer pour aller dans le bon sens. Comme pour les États-Unis, ce sera un âge d'or pour Israël, un âge d'or pour le Moyen-Orient dans la coopération. Je tiens à remercier tous les grands patriotes américains pour leur contribution à faire quelque chose qui était considéré comme impossible.
On nous disait, vous gaspillez votre temps, vous perdez votre temps, mais ça n'était pas le cas. Pourquoi ? Parce qu'il y avait des gens très talentueux qui travaillaient sur ce dossier, des gens qui aiment ce pays et des gens qui aiment toute la région, qui aiment le Moyen-Orient. Je tiens à remercier mon ami Steve Witkoff. Steve, je l'ai choisi. Il n'avait jamais fait quelque chose de la sorte.
Mais je savais que c'était un grand homme d'affaires. J'en connais plusieurs, mais lui possède d'excellentes capacités de négociation. J'en connais beaucoup, des gens qui savent faire ça, dont c'est le métier, des gens qui négocient très bien. Mais surtout, j'ai choisi Steve car c'est un type en or et tout le monde l'aime, tout le monde. Je connais d'excellents négociateurs, mais avec eux, vous n'auriez pas la paix, mais la troisième guerre mondiale au Moyen-Orient. Tout le monde aime Steve, tout le monde le respecte. Ça fait des années que je le connais et j'ai vu ça à plusieurs reprises.
Pour moi, c'est comme Henry Kissinger. Sauf qu'il ne balance pas dans la presse. Steve, c'est quelqu'un qui fait sa mission et qui se tait. Vous savez, il travaille également sur le dossier russo-ukrainien. Une guerre qui ne se serait jamais produite si j'avais été président. 7 000 jeunes soldats qui sont tués par semaine. Peut-être même plus que ça la semaine dernière, c'est terrible, c'est une honte et cela n'aurait jamais dû se produire.
Mais nous allons aussi réussir sur le dossier russo-ukrainien. Je pensais qu'en une rencontre de 15-20 minutes avec le président Poutine, ça serait réglé. Steve s'y connaissait peu sur la Russie et sur la politique de cette région, mais je pensais qu'il avait toutes les qualités pour y arriver. Donc, j'ai organisé cette rencontre avec Poutine et j'ai appelé.
J'ai demandé au bout d'une demi-heure, « est-ce que Steve a terminé ? – Non, il n'a pas terminé, il est toujours dans la pièce ». C'est à Moscou. « Et comment ça se passe ? – Je ne sais pas Monsieur le président, il est toujours dedans. » Alors, j'ai rappelé un peu après, on m'a dit, « non il est toujours avec Poutine ». Je l'ai appelé 1 heure après, il était toujours avec Poutine, 3 heures après, toujours avec Poutine, 4 heures après, il était toujours avec Poutine. On a commencé à se dire à ce moment-là qu'il allait sortir et puis il est sorti 5 heures après.
Finalement j'ai dit : « Mais non d'un chien, de quoi tu as parlé pendant 5 heures ? – On a échangé des choses intéressantes. On a échangé sur plein de choses. » Ça, c'est son talent. C'est un don. Il y a beaucoup de gens qui ne seraient pas acceptés pour ce qu'ils sont, des gens dont la rencontre durerait cinq minutes, mais ça n'est pas le cas.
Tout le monde l'apprécie, il est apprécié ici, il est apprécié là-bas et c'est un grand négociateur parce que c'est un type en or. Merci beaucoup Steve.
J'aimerais aussi remercier tout particulièrement quelqu'un qui aime beaucoup Israël, qui aime tant Israël que ma fille a fini par se convertir elle-même. J'ignorais que ça allait se passer. Ivanka est là. Et puis Bibi, tu savais que ce n'était pas prévu mais en tout cas ils sont heureux. Enfin, je crois qu'ils sont heureux, en tout cas c'est si ce n'est pas le cas on a un problème. Ils ont un très beau mariage. Ils s'entendent très bien. Ils sont amis, ils ont une relation très spéciale.
Jared a été très utile. Il a vraiment fait un travail très particulier. Il a mis en place les accords d'Abraham avec un groupe de personnes très talentueuses. Moi, j'appelle ça les accords d'Alpha-am [jeu de mots entre alpha et Abraham, NDLR] Voilà des personnes de premier plan. Franchement est-ce que ce n'est pas cool les accords d'Abraham ?
Je n'ai pas envie d'avoir l'air trop pompeux quand je parle de ça, mais je pense que tout le monde était satisfait. Il s'est passé beaucoup de choses et des gens de grande qualité ont travaillé sur ce dossier. Marco Rubio s'est également impliqué, a également participé. Il est là. Moi, je prédis que Marco Rubio entrera dans l'histoire comme le plus grand secrétaire d'État de l'histoire des États-Unis. Je le crois, j'en suis convaincu.
Vous savez, c'était compliqué entre nous au début, c'était un dur Marco, qui aurait pu croire qu'on en soit là aujourd'hui. Marco est intelligent, il est affûté intellectuellement et les gens le respectent. Et puis, une personne jeune, mais un leader incroyable et qui est encore meilleur que ce que nous anticipions. C'est Pete Hegseth, notre secrétaire à la guerre, anciennement à la défense.
Comme vous le savez, nous avons gagné de manière décisive la Première Guerre mondiale, puis la Seconde Guerre mondiale. Et tout ce qu'il y avait entre les deux, nous avons tout gagné. Et puis on a l'idée brillante de changer le nom de ce ministère. Vous savez, ça s'appelait ministère de la guerre avant, Avec le nom, c'est aussi une question de mentalité.
Et aujourd'hui, en rétablissant ce nom, nous avons une armée plus forte que jamais. Lors de mon premier mandat, j'avais déjà commencé à rebâtir l'armée à tous points de vue. Nous avons mis fin à huit guerres en huit mois. Je compte également celle-là si vous me le permettez. Hier soir, j'en étais à sept. Maintenant j'en suis à huit, puisque les otages sont rentrés.
C'est agréable à dire. C'est la première fois que je le prononce. Les otages sont rentrés. Ça fait du bien de le dire. Quand vous mettez fin à huit guerres en huit mois, ça signifie que vous n'aimez pas la guerre. Tout le monde pensait que j'allais être brutal. En vérité, je me rappelle d'Hillary Clinton dans un débat. Elle me disait « regardez-le, il va faire la guerre à tout le monde. Il a une personnalité belliqueuse. » Non, qu'est-ce que je fais ? Je mets fin aux guerres et apparemment j'y arrive bien, ça fonctionne.
Ce changement de nom, ce changement d'attitude ne veut pas dire que nous allons en guerre. Mais si nous faisons la guerre, nous allons écraser nos ennemis. Nous n'allons pas être politiquement corrects. Bibi, vous l'avez dit tout à l'heure, il s'agit de la paix par la force. Les États-Unis ont l'armée la plus puissante de l'histoire du monde. Nous avons des armes dont personne n'a jamais rêvé. J'espère que nous n'aurons jamais à en faire usage. J'ai rebâti l'armée américaine, j'ai été fier de le faire.
Il y a un certain nombre de choses que j'ai vraiment regretté, que j'ai détesté faire car nos armes possèdent une puissante dévastatrice. Mais il faut faire ce qu'il faut pour garantir notre sécurité. Nous avons beaucoup d'armes, ce sont les meilleures du monde. Nous en avons d'ailleurs donné une grande quantité à Israël pour sa défense.
Bibi m'a appelé, il me harcelait au téléphone. « Est-ce que tu peux me faire livrer cette arme, cette munition ? » Parfois, je n'avais jamais entendu parler de ce que tu me demandais. Mais quoi qu'il en soit, ce sont les meilleures armes du monde et vous vous en êtes bien servi. Vous avez très clairement bien utilisé ces armes et c'est votre force, votre puissance qui a mené à la paix.
Nous sommes dans la joie aujourd'hui, mais souvenons-nous du cauchemar et de la façon dont cette ère de mort a commencé il y a trois ans. À la veille de ce jour férié, des milliers de civils israéliens ont été attaqués par des terroristes dans une attaque vile et brutale. Une orgie de violences, un massacre de juifs tels que le monde n'en avait plus vu depuis l'Holocauste.
Les cruautés du 7 octobre ont frappé le cœur de l'humanité. On n'en croyait pas ses yeux en voyant cela. Les États-Unis d'Amérique ont été en deuil aux côtés d'Israël. Nous avons porté le deuil de nos citoyens, de nos ressortissants massacrés férocement ce jour-là. Nous avons été aux côtés des familles frappées par cette tragédie. Je dis au peuple d'Israël que le peuple américain est à vos côtés depuis le début de cette épreuve. Nous n'oublions jamais et nous disons aussi « plus jamais ça ».
Depuis le 7 octobre et jusqu'à cette semaine, Israël a été un pays en guerre, un fardeau qui ne peut être porté que par un peuple fort et indomptable. Une période très difficile pour beaucoup de familles dans ce pays. Cela fait des années qu'il n'y a pas une véritable journée de paix. Mais enfin pour les Israéliens, pour les Palestiniens et pour d'autres, ce cauchemar long et douloureux est en train de prendre fin.
La poussière est en train de retomber. Les décombres sont enlevés, les haches sont retirées. Un avenir plus beau se dessine à l'horizon, qui est à votre portée. C'est un moment enthousiasmant pour Israël et pour l'ensemble du Moyen-Orient. Car les forces du chaos, de la terreur et de la ruine qui sont une plaie dans la région, ces forces sont maintenant affaiblies, elles sont isolées et elles sont vaincues.
Une nouvelle coalition de peuples et de pays fiers et responsables émergent. Les ennemis de la civilisation sont, grâce à nous, en déroute, grâce à la bravoure et au courage des forces israéliennes participant à l'opération Rising Lion. Les terroristes du régime iranien, y compris les officiers et les scientifiques du programme nucléaire, ont été éradiqués. Et nous pensons ici à l'opération Midnight Hammer, marteau de minuit. Un nom parfait pour cette opération.
Sept bombardiers B-2 magnifiques, sept bombardiers B-2. On volait durant de nombreuses heures. Peut-être qu'on a besoin de nouveaux bombardiers, peut-être qu'on a besoin de plus de bombardiers adaptés, mis à jour. Ces bombardiers ont été escortés par des chasseurs et ravitaillés par nous, ravitaillés quatre à cinq fois lors de ce vol de 47 heures.
Des ravitailleurs dans le ciel accompagnés par, les F35, les F16. Un grand nombre d'appareils. On avait 52 stations-service dans le ciel.
Moi je n'aimerais pas piloter ça mais notre grand général, le général Caine, était à la tête de cette opération.
J'ai dit au général Caine : « Nous avons des difficultés avec l'État islamique. » J'étais à Washington et je lui ai dit, « combien de temps ça prendrait de vaincre l'État islamique ? », et mes généraux à Washington me disaient : '« Ça va prendre 3-4-5 ans » et je leur disais, « je ne comprends pas. On a le meilleur équipement du monde. Pourquoi on n'y arrive pas ? »
Alors, j'ai été en Irak et j'ai rencontré un général. Je me suis assis avec lui. Je me suis vraiment rendu là-bas. Je n'oublierai jamais ça. J'ai atterri au beau milieu de la nuit, je l'ai rencontré et je lui ai dit « mon général, venez ici, venez ici avec votre aide de camp ». Ce n'était encore que des hommes de premier plan et de belle prestance. On aurait pu faire un film avec eux aussi.
Les généraux de télévision étaient d'accord à Washington. On avait le meilleur équipement du monde, ça va prendre quatre ans de mettre fin à cette guerre.
« Mon général, combien de temps pour vaincre l'État islamique ? » « Ça prend trois semaines mais ce sera probablement moins. » Mais on m'a dit quatre ans !
Il m'a dit : « Monsieur le président, écoutez, ce n'est pas à moi de le dire. Mais si vous me demandez, il faut que vous les frappiez du nord, du sud, de l'Est et de l'ouest. Vous les frappez, vous les frappez par en dessus, par au-dessous. Et vous les finissez, vous les terminez. » Bien sûr, il n'a pas voulu critiquer ses supérieurs. Cela étant, ça aurait dû être lui qui était à la tête. Ça aurait dû être lui le supérieur. Ça a été lui le concepteur de l'opération Midnight Hammer.
Alors je lui ai dit : « Vous pensez que vous pouvez le faire en trois semaines ? » « – Oui, monsieur le président, mais il faut le faire différemment. » On avait certes nos bases à des centaines de kilomètres. Mais aussi des bases dans toute la région. On ne voulait offenser personne mais on peut le faire en quatre semaines. « Vous êtes sûr ? Vous êtes sûr, je vous rappellerai lundi, je vais rentrer à Washington. Vous pensez que vous aurez terminé avec quatre semaines ? » « - Absolument, en plus je l'aurais même terminé avant. » « – Vous en êtes sûr ? Allez-y alors. »
Et il l'a fait en moins de quatre semaines. Mon général, levez-vous s'il vous plaît. Ça, c'est un vrai général. Ça, c'est un vrai général, ce n'est pas un général qui veut passer à la télé. Il ne veut pas passer à la télé. Les autres adorent ça. Alors on a lancé quatorze bombes sur des sites nucléaires en Iran et on les a anéantis. Ça a été confirmé, tout le monde a bien compris ça et on a empêché le sponsor numéro un du terrorisme d'avoir des armes nucléaires.
Si on avait fait le même deal qu'on a fait aujourd'hui, il y aurait un nuage noir au-dessus et on n'aurait pas pu le faire, parce que les autres pays arabes ne se seraient pas sentis à l'aise face à ce deal. Ils étaient à deux mois d'obtenir l'arme nucléaire. C'était la dernière chance d'anéantir ce projet et mes prédécesseurs avaient vérifié et trois fois par an, on faisait des exercices pour préparer exactement cette opération-là.
Mais admettons que l'Iran ait l'arme nucléaire. Nous n'aurions pas pu être ici aujourd'hui. C'est-à-dire que même en signant un accord, il y aurait beaucoup de pays qui n'en auraient pas voulu. En fait en faisant ça, on a écarté un nuage noir du Proche-Orient et d'Israël. Et j'ai l'honneur d'aider à ça.
Il y a des gens qui disent qu'ils sont en train de reprendre leur programme nucléaire. Mais non. La dernière chose qu'ils veulent faire, c'est creuser de nouveau des trous qui vont être démolis par la suite. Ils ne le font pas, ce qu'ils veulent, c'est survivre. Donc, on a peut-être une chance de signer un accord avec l'Iran aussi. Jared, peut-être que je vais te demander de t'atteler à cela maintenant.
Et Steve, Jared, les généraux et Marco. Je pense que vous pourriez facilement faire un accord. Mais d'abord, il faut s'occuper de la Russie, il faut d'abord avoir un deal pour la Russie. On va y arriver face à la Russie. Au Liban, le bras du Hezbollah qui visait Israël a été brisé.
Mon administration soutient le nouveau président du Liban dans sa mission pour empêcher le réarmement des brigades du Hezbollah. Il fait un travail formidable et ce sera une force pour la paix avec ses voisins. Il y a vraiment de très bonnes choses qui se passent avec le cessez-le-feu de cette semaine. Ça a été vraiment le plus grand des défis, peut-être, que je n'ai jamais vus.
J'ai été impliqué dans plein de succès, mais jamais je n'ai vu quelque chose comme aujourd'hui. Les gens dansent dans la rue, pas seulement en Israël, dans le monde entier, on danse dans des rues. Cette guerre longue et difficile est finie. Certains disent que ça dure depuis 3000, d'autres depuis 5 000 ans. C'est l'ancêtre de toutes les guerres et c'est un plan qui a été adopté par l'ensemble de la région. Gaza sera démilitarisé, le Hamas sera désarmé et la sécurité d'Israël ne sera plus menacée sous quelle forme que ce soit.
Avec notre aide Israël a gagné tout ce qui était possible. Vous avez gagné et maintenant, il faut traduire cette victoire sur le champ de bataille dans le prix ultime qui est la paix, la prospérité pour l'ensemble du Proche-Orient. Il est temps que vous recueilliez les fruits de votre travail.
Monsieur le chef de l'opposition… Il est très gentil comme chef de l'opposition. C'est quelqu'un de très sympathique. Oui, il est gentil, il est sympa. Il sait très bien ce qu'il dit, ce qu'il fait. C'est quelqu'un de bien. Vous n'êtes plus en guerre, donc vous pouvez être aussi un peu plus gentil.
Mais c'est uniquement en saisissant cette opportunité qu'on pourra atteindre l'objectif, qui est que les événements de ces dernières années ne se répètent pas. Il y a huit ans, j'ai fait ma première visite en tant que président des États-Unis dans cette région, j'ai parlé aux dirigeants des pays arabes et des pays musulmans qui étaient rassemblés en Arabie saoudite et j'ai dit qu'il était temps d'adopter un avenir libéré de toutes ces batailles.
Dans peu de temps, je vais rencontrer les dirigeants des nations les plus riches et les plus puissantes du monde. Même si vous savez que grâce aux droits de douane, ce sont les États-Unis qui sont la nation la plus riche. Mais je vais rencontrer des dirigeants formidables. Certains ne sont pas toujours recommandables, mais des gens extraordinaires qui nous ont permis d'atteindre cet accord.
Je suis très en retard, je ne sais pas s'ils vont m'attendre, mais on va essayer. Les pays des accords d'Abraham ont joué un rôle essentiel dans l'accord d'aujourd'hui. On a réussi à montrer que la paix n'était pas seulement un espoir, mais que cela peut être une réalité que l'on peut bâtir jour après jour, individu après individu, nation après nation. Vous avez un potentiel exceptionnel dans cette région, après des décennies de terrorisme, d'extrémisme, de djihadisme et d'antisémitisme.
Cela n'a pas marché pour la région, ça a été un désastre. On n'a fait que tuer et tuer encore, et cela a été complètement contreproductif. Tout a été bien pire que ce qu'on pensait, de la bande de Gaza à l'Iran, parce que leur haine n'a fait qu'apporter la misère, la pauvreté, l'échec et la mort. Et ils n'ont pas réussi à affaiblir Israël, mais à détruire les forces qui ont fomenté cette haine.
En attendant, on a vu que les nations qui ont mis de côté leurs désaccords ont pu s'engager sur une voie qui a fait d'elles les nations les plus prospères de la région. Et parmi elles, il y a Israël et les quatre pays qui ont joint les accords d'Abraham. Et je l'ai dit, nous voudrions que d'autres pays rejoignent ces accords d'Abraham.
On avait avant moi une administration très faible, le pire des présidents que l'Amérique n'ait jamais eu, et Barack Obama n'était pas très loin derrière, dans le classement des plus mauvais présidents. Et ils n'ont rien fait sur la base de ces formidables accords d'Abraham. Mais aujourd'hui, on a la paix, on a des gens qui aiment beaucoup Israël dans la région, et je pense qu'ils aiment beaucoup plus Israël qu'il y a cinq semaines de cela.
Parce que l'attitude à l'égard d'Israël commençait à être assez négative et j'ai dit à Bibi « Oui, il est temps », il a très bien compris. En fin de compte, le monde est grand et j'ai dit : « C'est un territoire tout petit, c'est incroyable. Même à l'échelle du Proche-Orient, c'est un tout petit point. Pensez à ce que vous avez accompli sur ce tout petit territoire. C'est incroyable. »
Mais le monde aime à nouveau Israël et j'ai dit à Bibi, « le monde est grand, le monde est fort », et en fin de compte, ces derniers mois, le monde voulait que cette guerre se termine. Israël le voulait, tout le monde voulait et c'est une victoire formidable. Vous auriez pu continuer à combattre pendant trois ou quatre ans, mais ça devenait une très mauvaise guerre. Je pense que le timing est parfait, et j'ai dit à Bibi, « vous serez bien plus gagnant que si vous continuez à combattre, à tuer », et j'aimerais vous féliciter. Maintenant, il faut reconstruire Israël et rendre ce pays encore plus fort et plus prospère. Et vous allez le faire. Il fallait avoir des tripes pour faire ça.
Pour les Palestiniens, le choix est très clair. C'est pour eux l'occasion de se détourner du terrorisme et de la peur d'affaiblir les forces de la haine. Et je pense que c'est ce qui va arriver. On a vu ces derniers mois beaucoup de gens qui veulent que ce soit le cas.
Après toute cette douleur, cette mort, cette souffrance, il est maintenant temps de se focaliser sur la construction de la société palestinienne plutôt que d'essayer de détruire Israël. La stabilité, la sécurité et le développement économique de la bande de Gaza doivent être restaurés pour qu'ils aient une vie meilleure que celle qu'ils ont après des décennies d'horreur.
J'ai l'intention de participer à cet effort. Nous allons vous aider et nous allons faire quelque chose qui est très populaire. Tout le monde veut y participer. Ça s'appelle le « board of peace », c'est-à-dire le conseil de la paix. C'est formidable, non ? C'est très joli comme nom. La seule mauvaise chose, c'est que tous les pays m'ont demandé de présider ce conseil, et je suis vraiment occupé. Mais bon, j'ai dit d'accord.
Vous allez avoir besoin d'argent pour reconstruire, et j'aimerais remercier les pays arabes et les pays musulmans pour leur engagement, pour leur soutien dans la reconstruction de la bande de Gaza. Beaucoup de pays arabes, beaucoup de pays très riches se sont mobilisés et ont fait des promesses de financer la reconstruction de la bande de Gaza.
Ce qu'ils veulent, c'est la dignité et la puissance. Je leur ai dit, « vous allez être impressionné par ce que Bibi peut faire » et ils veulent que tout cela marche. Ils veulent que cela bénéficie aussi à Israël.
Et peu importe ce que cela coûtera, et ça coûtera beaucoup. Pour ces pays, c'est assez peu finalement par rapport à leur richesse. C'est vraiment des sommes qui sont inenvisageables pour la plupart des gens, mais ces pays veulent voir la stabilité et la prospérité du Proche-Orient. Beaucoup de ces pays seront représentés en Égypte.
J'espère qu'ils sont déjà partis. Ce sera le groupe de nations les plus riches et les plus prospères qu'on n'ait jamais réunis en un instant. Ils veulent faire le bien dans la région et je vais faire savoir au monde qui ils sont. Ils ne veulent pas toujours qu'on le dise, mais moi je vais le dire.
Ce sont les nations les plus productives et les plus responsables. Et ces nations ne peuvent pas être ennemies et doivent créer des partenariats. Et je sais que cela sera le cas, en fin de compte ; pour faire face aux forces du chaos.
Parce que vous pouvez faire face aux forces du chaos qui menacent leurs intérêts, et offrir la prospérité et des opportunités pour les peuples de cette région et en fait déclencher ces opportunités. Vous en Israël, vous êtes toujours si ferme sur vos positions.
Vous vous défendez toujours, maintenant vous avez gagné, vous n'avez plus à vous faire de souci et maintenant, si vous utilisez votre génie pour contribuer à autre chose, on va voir un miracle dans le désert. Si vous pensez qu'au lieu de vous consacrer à la guerre et à vous défendre, vous pouvez vous consacrer à autre chose, c'est le rêve que nous avons ensemble. Que les accords d'Abraham donnent tout leur potentiel. Les pays qui ont signé ces accords l'ont signé très tôt.
Ils ont été très courageux de le faire et ils en ont vraiment bénéficié sur le plan financier, même au cours de la période difficile que nous venons de vivre. Ils sont restés au sein des accords. Ils en ont grandement bénéficié. Vous savez qui vous êtes et je vous en remercie. Et ils ont dit que c'était une question de loyauté, mais aussi parce qu'ils en étaient tout à fait bénéficiaires. Ils ont fait beaucoup d'affaires.
J'espère que tous les pays qui voulaient rejoindre ces accords vont le faire, c'est le rêve de tous. Au lieu de bâtir des forteresses, ils vont bâtir des infrastructures pour encourager le commerce dans la région, pour être compétitifs dans ce monde, au lieu de fabriquer des armes et des missiles. L'argent de cette région doit être consacré aux écoles, à l'industrie et surtout à l'intelligence artificielle qui est la grande tendance du moment. Et il y a beaucoup d'intelligence qui va être nécessaire. C'est le domaine le plus tendance.
Les États-Unis, c'était un pays mort il y a un an. C'est ce que m'ont dit les dirigeants d'Arabie saoudite, des Émirats arabes unis. Il y a un an, les États-Unis d'Amérique étaient un pays mort et là, c'est le pays le plus « hot » du monde. Si on revient à ce qui s'est passé, je dirai que le 5 novembre [jour de l'élection de Donald Trump, NDLR], les choses ont vraiment changé.
Mais si on remonte il y a quelques années, personne n'aurait demandé à Joe Biden de venir faire un discours. Il faisait peu de discours et il faisait des mauvais discours.
Tous les pays du Proche-Orient savent que ce qu'on fait aujourd'hui aurait pu avoir lieu il y a longtemps, mais que cela a été empêché par les administrations de Barack Obama puis de Joe Biden.
Et ce qui les a empêchés de le faire, c'était une haine à l'égard d'Israël. Les problèmes ont commencé lorsque le président Obama a signé l'accord sur le nucléaire avec l'Iran. Ça a été un désastre pour Israël et pour tout le monde.
Et je me souviens que Bibi Netanyahou est venu aux États-Unis et a fait beaucoup d'efforts pour que le président Obama ne signe pas l'accord. Il a travaillé très dur. Mais c'était comme parler à un mur, pas vrai ? C'était comme parler à un mur, c'est-à-dire qu'ils ont choisi l'Iran parmi les bonnes nations et ça a été le début d'une période très difficile.
L'accord avec l'Iran sur le nucléaire a été une catastrophe. D'ailleurs, c'est moi qui ai mis un terme à ce problème en Iran. J'en suis très fier au passage. Et pourtant, même si ce régime de l'Iran a infligé tellement de souffrances à toute la région du Moyen-Orient, pourtant ils sont prêts pour un deal, et je vais tendre la main.
Même s'ils disent qu'ils ne veulent pas, je les connais, ils veulent passer un accord et je pense qu'il va falloir faire quelque chose parce que c'est complètement fou ce qui est en train de se passer. Il ne faut plus que cela se passe et je crois que personne, que ce soit en Israël ou aux États-Unis, ne nourrit d'hostilité à l'égard du peuple iranien.
Et nous ne voulons pas penser qu'il puisse y avoir une destruction nucléaire où que ce soit, ce n'est pas une bonne chose, aussi bien pour la région que pour l'Iran lui-même, il est souhaitable de renoncer à la violence. Il faut cesser d'utiliser les proxys comme le faisait l'Iran et enfin reconnaître l'existence d'Israël.
Je dis à l'Iran : nous sommes prêts quand vous serez prêts et ce sera probablement la meilleure décision que l'Iran aura jamais prise. Et ça va se faire. Ce sont des gens bien. Je connais beaucoup d'Iraniens, y compris aux États-Unis, des gens bien qui travaillent dur, des gens intelligents qui sont désolés de ce qui se passe dans leur pays.
Je crois que depuis le 7 octobre il y a quelque chose qui s'est passé. Il faut que l'on montre, et c'est la leçon de cette période qui vient de s'écouler, que quiconque essaie de détruire Israël est voué à l'échec. L'État d'Israël est solide, fort et le restera pour toujours.
C'est pour cette raison qu'Israël va toujours rester un allié des États-Unis. Israël partage nos valeurs. C'est également une puissance militaire, l'une des plus importantes du monde. Vous avez fait un travail absolument incroyable et vous avez aussi l'une des économies les plus innovantes du monde. Voilà quelques-unes des raisons pour lesquelles je suis très fier et très heureux d'être probablement le meilleur ami qu'Israël ait jamais eu.
D'ailleurs, c'est ce que disent les gens à la Maison-Blanche. En tant que président, j'ai mis un terme à la catastrophe qu'était le programme nucléaire iranien grâce un bombardier B-2 qui a bien fait son travail, qui était très précis, qui est une véritable merveille militaire. J'ai autorisé les dépenses d'un milliard de dollars qui ont permis d'aider la défense israélienne.
Après des années où on n'a pas tenu les promesses, président américain après président américain, je me suis dit, mais comment est-ce qu'on a pu en arriver là ? Et chaque président pendant des décennies disait : « Bon, on va y arriver », et en même temps disait, « mais je ne peux pas reconnaître la capitale ». C'est moi qui ai reconnu effectivement l'ambassade des États-Unis à Jérusalem.
Est-ce que c'est vrai Myriam ? Regardez, debout Myriam. Myriam et Sheldon [Adelson, milliardaires israélo-américains, soutiens de Donald Trump] venaient dans le bureau. Je pense qu'ils ont fait plus de voyages jusqu'à la Maison-Blanche que quiconque. Son mari était plutôt assez agressif, même s'il me soutenait complètement. Ils ont beaucoup travaillé. Le Golan en particulier, ce sont eux qui m'y ont fait penser et fait travailler sur ce sujet. Sans eux ; je pense qu'on n'aurait pas pu régler cette question-là.
Myriam, elle adore ce pays vraiment, elle le mérite. Elle adore ce pays et son mari également. Il nous manque beaucoup. Une fois, il y avait Myriam, je disais : « Mais alors, je sais que vous adorez Israël, mais qu'est-ce que vous aimez plus, les États-Unis ou Israël ? » Et à cette question, elle a refusé de répondre. Ça en dit long.
En tout cas, on vous aime. Merci beaucoup d'être ici. C'est un grand honneur. C'est une femme exceptionnelle. J'ai toujours été aux côtés des représentants de cette communauté. Vous serez toujours à nos côtés. Sauf si quelqu'un arrive au pouvoir et fait n'importe quoi, mais je ne pense pas que ça va se passer.
Monsieur le président de la Knesset, pourquoi ne pas l'absoudre, cet homme-là [Benyamin Netanyahou, NDLR], le laver de toute poursuite. Vous vous en doutez, ce n'était pas inscrit dans le discours qui a été préparé, mais il se trouve que j'aime beaucoup ce monsieur à ma droite [le président de la Knesset, NDLR].
Que ça plaise ou non, il a été le président le plus capable et compétent en temps de guerre. Bon, ça suffit les controverses pour aujourd'hui. Je sais bien que c'est un sujet controversé mais vous êtes un homme populaire, très populaire. Vous savez pourquoi ? Parce que vous savez comment gagner.
Ces deux dernières années, j'ai rencontré beaucoup des familles des otages. Je les ai regardés dans les yeux. J'ai vu la souffrance, le cauchemar dans le regard de ces personnes. Mais j'ai vu aussi l'amour, l'amour qui fait qu'on avance, on va de l'avant et que vous, peuple, vous avez vécu des milliers d'années de persécution, de répression et que vous émergez de tout cela avec le cœur de David.
Le cœur de David, qui a réussi à vaincre les ennemis de la civilisation dans ce pays incroyable, dans cette économie hors normes et très honnêtement, l'une des plus grandes démocraties du monde. C'est pour ça que c'est un véritable honneur que d'être ici, de m'adresser à vous, m'adresser aussi ici, dans cette capitale ancienne et éternelle, Jérusalem.
Cette ville, cette nation sont la preuve vivante qu'un avenir beaucoup plus radieux et rayonnant pour la région est à portée de main. Des chrétiens, des musulmans, des juifs se sont succédé ici pendant des centaines et des milliers d'années. C'est véritablement ce lien d'Abraham en quelque sorte qui est présent aussi. Il y a ces sites sacrés, il y a les pèlerins, il y a les visiteurs qui accourent des quatre coins du monde ; jusqu'au mur des lamentations et le mont du Temple.
Les gens vivent, élèvent leurs familles, travaillent et le font côte à côte et le font avec amour. Voilà un des exemples du miracle moderne qu'Israël a donné au monde. Et pour conclure, je pense qu'ici, vous connaissez plus que personne les défis qu'a dû relever l'armée.
Est-ce que ça a été facile ? Non, certainement pas, ça a été très dur. Ça a été quasiment un miracle. Ce que vous avez accompli relève du miracle. Regardez quelles étaient vos chances de l'emporter. Et à vrai dire, vous êtes plus fort aujourd'hui, davantage en sécurité et plus respecté à l'heure actuelle qu'à tout moment de l'histoire d'Israël.
Les gens disaient que le pays n'existerait pas et que ça ne serait pas possible. Ils ne le disent plus aujourd'hui, c'est aujourd'hui la paix qui va pouvoir se déployer au Moyen-Orient. Il est temps de se détourner du mal et d'aller de l'avant vers la paix.
Donc il est vrai que les montagnes, les vallées de cette création magnifique, sont ici pour nourrir l'espoir dans le cœur de tous les enfants du monde. C'est pourquoi, après près de 3 000 ans de douleurs de conflits, le peuple d'Israël n'a jamais abandonné, quelles qu'aient été les difficultés et les menaces. Vous vouliez la promesse de Sion, la promesse du succès, de l'espoir, de l'amour de Dieu. Et ce peuple a toujours attendu l'espoir d'un meilleur avenir pour nous tous.
Et depuis la fondation d'Israël, nous sommes restés côte à côte dans les bons moments comme dans les plus difficiles, au moment des défaites et victoires, à travers les moments faciles et les autres. On est restés ensemble, on a découvert des choses ensemble. On a lutté contre le mal. Ensemble, on a remporté des guerres et ce qui est peut-être encore plus beau : nous avons obtenu la paix ensemble. C'était quasiment impossible. Nous avons réussi à ramener les otages à la maison.
Nous allons créer un avenir qui est à la hauteur de cet héritage. Nous allons laisser un héritage à notre tour, dont tout le monde dans la région pourra être fier. De Tel-Aviv à Dubai, jusqu'à Beyrouth, jusqu'à Jérusalem, jusqu'à Damas et d'Israël jusqu'à l'Égypte, de l'Arabie saoudite jusqu'au Qatar, de l'Inde jusqu'au Pakistan, de l'Indonésie jusqu'à l'Irak, de la Syrie jusqu'au Bahreïn, de la Turquie à la Jordanie, des Émirats arabes unis jusqu'à Oman, jusqu'à l'Azerbaïdjan, jusqu'à l'Arménie.
Ce que nous voulons, c'est de l'harmonie, des opportunités et du bonheur dans ce centre spirituel et géographique du monde. Car c'est bien ce qu'est Israël. Les États-Unis et tous les pays de la région du Moyen-Orient vivront bientôt dans des conditions de sécurité jamais égalées
Encore une fois, je voudrais vous remercier pour cet honneur exceptionnel qui m'est fait. C'est rare qu'un président soit invité à prendre la parole ici.
J'aime Israël, je suis avec vous toujours, vous allez être plus fort. Merci beaucoup.
Dieu bénisse les États-Unis, l'Amérique et Dieu bénisse le Moyen-Orient et Dieu vous bénisse.
Merci beaucoup.
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